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Perturbations énergétiques : comprendre, repérer et s’en libérer au quotidien
Lundi 3 août 2026 15:35

Dans le tourbillon de notre quotidien, il nous arrive d'être submergés par des vagues de fatigue soudaines, des sensations d'oppression ou des baisses de régime inexpliquées. Si le stress et la fatigue physique en sont les causes premières, d’autres facteurs plus subtils peuvent également perturber notre équilibre : influences environnementales, tensions relationnelles ou blocages internes.

L’enjeu n’est pas de vivre dans la peur de ces énergies, mais de les identifier. Que vous utilisiez des outils traditionnels comme la radiesthésie ou que vous appreniez simplement à écouter vos sensations corporelles, il est possible de reprendre le contrôle de votre espace intérieur grâce à de simples gestes concrets.

Cartographie des charges : d'où viennent ces perturbations ?

Pour mieux traiter une pollution énergétique, il faut d'abord savoir l'identifier. On peut les classer en trois grandes catégories :

1. Les agressions externes (type « Shatan »)

Le terme Shatan (de l'hébreu « l'adversaire » ou « l'obstacle ») désigne ici les tensions imposées de l'extérieur. Il s'agit d'énergies qui ne nous appartiennent pas, mais que nous « portons » :

  • interactions toxiques : conflits non résolus, critiques acerbes ou projections d'autrui ;
  • lieux saturés : ambiances lourdes dans les bureaux, les transports en commun ou les lieux chargés d'histoire ;
  • stress collectif : pression sociale, actualités anxiogènes, climat de tension général ;
  • vague énergétique malveillante : parfois des énergies fortes nous assaillent sans qu'on puisse vraiment en trouver l'origine ;
  • ressenti : un poids invisible sur les épaules ou une sensation d'écrasement.

2. Les pollutions internes (type « Kichouf »)

Ici, la charge est auto-générée. Le kichouf représente les boucles énergétiques que nous créons nous-mêmes :

  • épuisement mental : ruminations, colère refoulée, culpabilité chronique.) ;
  • sabotage : peurs inconscientes qui freinent l'élan vital ;
  • cercle vicieux : pensées limitantes qui s'autoalimentent ;
  • ressenti : un sentiment d'enfermement, comme si l'on était prisonnier de sa propre architecture mentale.

3. Les charges environnementales

Plus discrètes, elles sont liées à notre interaction avec l'espace physique :

  • géobiologie : mémoire des lieux, courants telluriques ou failles géologiques ;
  • pollutions électromagnétiques : Wi-Fi, smartphones, appareils électroniques ;
  • énergies stagnantes : espaces encombrés, manque de circulation d'air et de lumière.

Les signaux d'alerte : apprenez à lire votre corps

Votre corps est votre meilleur instrument de mesure. Il exprime les perturbations bien avant que l'esprit ne s'en rende compte.

Sur soi-même

  • le corps physique : ventre gonflé, nœud au plexus solaire, bâillements ou soupirs répétés (signes que le corps tente d'évacuer une pression) ;
  • l'énergie : épuisement soudain, « brouillard mental », sensation de jambes lourdes sans cause médicale ;
  • le psychisme : irritabilité soudaine, anxiété diffuse ou sentiment de tristesse sans déclencheur évident.

Autour de soi

  • chez les autres : posture affaissée, regard « vide » ou sensation de distance émotionnelle immédiate en leur présence ;
  • dans l'espace : impression de stagnation (projets qui bloquent sans raison), ambiance pesante dans une pièce spécifique.

Guide pratique : protéger, repérer, libérer

L'hygiène énergétique doit devenir aussi naturelle que l'hygiène corporelle. Voici une routine en trois étapes.

Étape 1 : la prévention (protéger)

L'idée n'est pas de s'isoler du monde, mais de filtrer ce que l'on absorbe.

  • s'ancrer : marcher pieds nus dans l'herbe ou visualiser des racines partant de vos pieds pour se connecter au centre de la Terre et décharger le surplus ;
  • la bulle protectrice : en situation stressante, imaginez une paroi de lumière protectrice autour de vous. Écoutez avec empathie, sans absorber ;
  • aérez l'espace : ouvrez les fenêtres, désencombrez les surfaces et laissez entrer la lumière pour fluidifier l'énergie.

Étape 2 : Le repérage (détecter)

Sans outils externes, vous pouvez utiliser votre propre sensibilité :

  • calmez-vous : prenez trois respirations profondes pour stabiliser votre esprit ;
  • posez l'intention : demandez-vous intérieurement : « Y a-t-il une charge énergétique ici ? » ;
  • le balayage extérieur : passez votre main à quelques centimètres de votre corps ou des murs. Une sensation de froid, de chaleur, de picotement ou de résistance indique une zone de blocage ;
  • le balayage intérieur : fermez les yeux et visualisez tout votre être, ressentez-le complètement également, repérer les zones sombres, lourdes, denses.

Étape 3 : la correction (évacuer)

Une fois la charge identifiée, il faut l'aider à sortir.

  • le geste de libération : visualisez ou simplement, entrez en contact la charge, puis effectuez un mouvement ferme de la main (comme si vous balayiez de la poussière), en ayant l'intention claire de renvoyer cette énergie vers la Terre pour qu'elle y soit recyclée.
  • l'expulsion physique : ne bloquez pas vos bâillements, vos soupirs ou vos rots ; ce sont les « soupapes de sécurité » de votre corps ;
  • le sceau final : prenez une douche fraîche en insistant sur la nuque et les bras pour « sceller » le nettoyage et retrouver votre propre fréquence.

L'essentiel à retenir

  • les perturbations énergétiques ne sont pas une fatalité, mais des indicateurs. Elles nous signalent qu'un rééquilibrage est nécessaire ;
  • limitez les entrées toxiques (protection), évacuez les tensions internes (lâcher-prise) et nettoyez votre environnement (hygiène) ;
  • et vous ? Avez-vous déjà ressenti ces signaux ? Quelle est votre technique préférée pour retrouver votre équilibre ?


Par Momo

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